PANDAKROO

Asobiba Signifie « aire de jeux” en japonais, il s’agit ici de jouer avec les formes, les formats, les couleurs, les techniques à travers de nouvelles séries de dessins, de peintures et de compositions de bois.

Les œuvres originales sur papier d'art

Booly 1

Œuvre originale 24 x 30 cm
Technique mixte sur papier
Vendue

Booly 2

Œuvre originale 24 x 30 cm
Technique mixte sur papier
Vendue

Booly 3

Œuvre originale 24 x 30 cm
Technique mixte sur papier
Vendue

Booly 4

Œuvre originale 24 x 30 cm
Technique mixte sur papier
Disponible

Voodoo

Œuvre originale 24 x 30 cm
Aquarelle sur papier
Disponible – réservation en cours

Wax 1

Œuvre originale 30 x 30 cm
Papiers collés et encre
Disponible

Wax 3

Œuvre originale 30 x 30 cm
Papiers collés et encre
Disponible

Wax 4

Œuvre originale 30 x 30 cm
Papiers collés et encre
Disponible

Nid #3

Œuvre originale 35 x 40 cm
Papiers collés, acrylique et encre
disponible

Nesuto

Œuvre originale 50 x 40 cm
Papiers collés, acrylique et encre
Disponible

Qui est Pandakroo?

L’aventure pandakroo débute en 1999 à St Etienne de la rencontre entre 2 artistes – Aant et Etc – et avec la création d’un fanzine de dessins intitulé “Panda”.

Concept artistique porté aujourd’hui par Aant, celui-ci décline des variations plastiques et esthétiques autour d’une figure centrale, le panda. En dessin, à la peinture, à l’encre, en collages ou en volume, aant alias Aandakroo décline de manière prolifique son personnage leitmotiv dans diverses formes, postures et mises en scènes et sur différents supports : toiles – papiers – cartons – stickers – planches de skates ou dans la rue.

En toile de fond apparaissent parfois le geste du peintre, les traces redonnant présence à la facture, à la matière, au travail de la main, comme pour celle qui bricole. Les tâches spontanées et rapides traduisent une forme d’urgence qui tranchent avec la précision du dessin, la méticulosité des collages, la finesse des détails qui reprennent le temps du temps. Éclatements, déplacements, raccords, et superpositions… les compositions jouent des entre deux et invitent aux voyages immobiles, guidés par les pandas – ces passagers décentrés et à la force tranquille.

Seuls ou en bande, ils traversent les continents…les scènes et les décors construits de matériaux de récups, carcasses, morceaux de palettes ou d’emballages et bouts de papiers ramenés d’excursions, font autant références au milieu de la rue – empreints de clins d’oeils, private jokes et citations (comme les vinyles, les marques de matériel graphique, les blazes, les ouvrages ou les persos, etc…) qu’à celui de l’acte simple et enfantin, à la fois faussement naïf et réellement enchanteur, de la création.

La création comme une parenthèse ouverte, une pause dans le tumulte – ode au ralentissement, à l’épure et à la fugue – se nourrit ici d’imaginaire, de lutte et d’engagement, d’utopie et de distanciation aussi, de rêverie et d’espoirs, d’aventures à la fois personnelles et collectives, de récits « auto-fictionnés » et de déplacements.

Les pandas eux ne bavardent pas, s’économisant toutes sortes de palabres sémantiques pour se concentrer sur l’action, ou guettant l’horizon rempli de promesses tardant à venir, appelant un ailleurs…

Ils apparaissent ainsi comme autant d’alter-égos de l’artiste, ce génie-grand enfant s’inventant ses propres règles pour proposer de nouvelles manières, ludiques et résistantes, d’être au monde : dans l’équilibre, la poésie et la débrouille.

©Leïla Quilacq, 2021